Bonjour,
Au vu de ce que vous décrivez, la situation est désagréable et envahissante, mais elle ne constitue pas forcément un harcèlement pénal au sens strict.
Pour que le harcèlement soit retenu juridiquement, il faut des agissements répétés qui entraînent une dégradation des conditions de vie, avec une pression réelle, durable et non souhaitée.
Dans votre cas :
il y a bien des messages répétés et insistants
mais les échanges ont été alternés
vous avez parfois répondu ou repris contact
et surtout, la situation a cessé après blocage
Ces éléments rendent la qualification pénale plus incertaine.
Une plainte pourrait être déposée, mais elle a peu de chances d'aboutir en l'état, car les faits risquent d'être considérés comme insuffisamment caractérisés ou relevant d'un conflit relationnel.
Conclusion :
ce n'est pas clairement du harcèlement pénal
et la plainte aurait peu de chances d'aboutir
Le plus important est que vous avez réussi à mettre fin au contact, ce qui est la bonne démarche. Si cela reprend, là en revanche, il faudra conserver toutes les preuves.
Merci d'indiquer la réponse comme résolue si cela vous a aidé.
il y a 3 jours
Merci de votre réponse et le fait que je me sente épuisée quand même de ce comportement cela n'y changera rien ??
Il faudrait qu'il y ait combien d'appels ou messages pour que ça soit harcelant ?
il y a 2 jours
Le harcèlement moral exige la répétition de propos ou comportements dégradant vos conditions de vie ou votre santé mentale.
En l'espèce, le faible volume de messages (une quinzaine), le respect de vos demandes de silence et le fait que vous ayez vous-même relancé les échanges affaiblissent considérablement la caractérisation pénale.
Il n'existe pas de "quota" de messages, mais les juges cherchent une intention de nuire et une pression continue, ce qui semble manquer ici puisque le contact est rompu à sa demande. Une plainte a donc très peu de chances d'aboutir à des poursuites.
Pour votre épuisement, privilégiez un accompagnement thérapeutique et maintenez le blocage définitif pour préserver votre sérénité.
Merci d'indiquer que la question est résolue.
il y a 2 jours
Merci.
Les quinzaines de messages c'était pas constant mais il y en a eu plusieurs des épisodes comme ça (car j'étais occupé à pas répondre par exemple)
Quand je lui ai demandé de respecter des « pauses » oui il les respectait et la plupart du temps c'est lui qui revenait me parler mais oui je répondais...
Pour un ordre d'idée sur 3 mois j'ai reçu : 70-80 appels de sa part, avec la moitié d'entre eux ou nous avons eu des communications relevant de plusieurs minutes. Après j'ai aussi émis des appels envers lui en ces 3 mois mais je ne sais plus combien..
Je ne sais pas si ce complément d'informations change la donne ou pas
il y a 2 jours
Ces précisions sont cruciales : la réciprocité des appels (vos réponses et vos propres appels) atténue fortement la qualification de harcèlement téléphonique .
Pour qu'il y ait délit, il faut une absence de consentement et une volonté de nuire caractérisée. Le fait qu'il ait respecté vos demandes de "pauses" montre qu'il n'y avait pas d'intention malveillante systématique.
Cependant, 80 appels en 3 mois restent un volume important qui pourrait être relevé si le ton des échanges était menaçant. Dans votre situation de surendettement, évitez d'alimenter ces échanges prolongés pour ne pas fragiliser votre dossier si une procédure civile devait s'engager.
Si le service contentieux continue de vous presser, restez sur une communication purement écrite et factuelle.
Merci d'indiquer que la question est résolue en cliquant sur le bouton vert.
il y a 2 jours
80 appels en 3 mois dont une quarantaine auxquels j'ai consenti (communication de plusieurs minutes minimum)
Le reste ce sont des appels où je n'ai pas pu décrocher (occupation)
Et non les appels n'étaient pas menaçants mais parfois lorsque je répondais pas et que je recevais plusieurs messages d'affilé de sa part, il tentait de m'appeler par téléphone des fois je répondais des fois non
Je pense avoir tout dit et je ne sais pas si avec toutes ces informations la notion d harcèlement peut être établie sachant que la situation m'a bcp épuisée et lassée même si à ce jour nous ne sommes plus en contact et que je l'ai bloqué à sa demande... je préfère demander me renseigner plutôt que d'aller déposer plainte inutilement et de perdre mon temps !
il y a 2 jours
Au vu de la réciprocité et de la durée des appels (une quarantaine d'échanges de plusieurs minutes), la qualification pénale de harcèlement est très fragile.
La justice considère souvent que le fait de répondre et de prolonger la discussion vaut consentement tacite à l'échange, même si celui-ci est épuisant.
L'absence de menaces et le respect des "pauses" par l'autre partie affaiblissent encore davantage le dossier.
Une plainte serait probablement classée sans suite, car l'élément intentionnel de nuire n'est pas caractérisé face à une communication bilatérale active.
Le blocage définitif reste votre meilleure protection juridique et psychologique. Puisque vous l'avez bloqué, l'incident est clos.
J'espère avoir répondu à vos questions.
Je vous remercie d'indiquer que la question est résolue en cliquant sur le bouton vert.
il y a 2 jours
Merci pour vos réponses mais quelle procédure de surendettement ???
il y a 2 jours
Il s'agit d'une erreur.
Cordialement
il y a 2 jours
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